<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><rss version="2.0" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"><channel><title>Lili Murmure</title><link>http://motus.canalblog.com/</link><description>Secrets, sensualit&#xe9; et promesses.</description><language>fr</language><lastBuildDate>Mon, 16 Nov 2009 04:19:33 GMT</lastBuildDate><generator>CanalBlog - http://www.canalblog.com</generator><item><title>Objection rejet&#xe9;e.</title><dc:creator>Lili Murmure</dc:creator><link>http://motus.canalblog.com/archives/2008/01/26/7702107.html</link><category>Secrets et histoires.</category><comments>http://motus.canalblog.com/archives/2008/01/26/7702107.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://motus.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/7702107/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://motus.canalblog.com/archives/2008/01/26/7702107.html</guid><description>&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;D&#xe9;ambuler dans les rues de ma ville. Y observer ces centaines de femmes. Mon pas se fait lent, lourd, &#xe0; l&apos;aff&#xfb;t de tout ces petits d&#xe9;tails. Elles sont l&#xe0;, &#xe0; tous les coins de rues. Il y a celle qui est assise dans le froid sur la terrasse d&apos;un caf&#xe9; d&#xe9;sert, le regard bleu dans le vague, se r&#xe9;chauffant les mains sur sa grande tasse de caf&#xe9; noir. Il y a celle qui marche au hasard, les yeux fix&#xe9;s sur une lettre manuscrite, l&apos;&#xe9;criture serr&#xe9;e lui faisant briller les yeux. Plus loin, il y a celle dont la jupe trop courte d&#xe9;voile le haut des bas alors qu&apos;elle se penche vers son fils pour lui remettre son bonnet. Il y a celle sur son v&#xe9;lo qui, arr&#xea;t&#xe9;e au feu rouge renoue ses lacets et laisse entrevoir par un pull baillant une poitrine chaude. Il a y a celle qui, &#xe0; la caisse d&apos;un grand magasin perd ses yeux dans les miens, sans me voir vraiment, en pensant &#xe0; autre chose et qui de toute &#xe9;vidence ignore l&apos;effet que cela a sur moi. &lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Puis plus tard, dans ce caf&#xe9; o&#xf9; je suis all&#xe9;e me r&#xe9;chauffer, il y a cette jeune femme, les cheveux trop blonds d&#xe9;rangeant son visage, tout occup&#xe9;e &#xe0; tapoter un texto sur son t&#xe9;l&#xe9;phone, visiblement exc&#xe9;d&#xe9;e, par une attente, par une absence, par une promesse non tenue. Et il y a moi, assis au bar, en face d&apos;elle, le regard plein de ces images, de cette sensualit&#xe9; quotidienne et ordinaire, que je glane comme autant de tr&#xe9;sors. Et je d&#xe9;coupe chaque petit d&#xe9;tail de sa personne : les marques d&apos;&#xe9;nervement sur son front, sa main qui glisse sous son pull trop large, dans son dos, pour soulager une douleur, ses yeux fonc&#xe9;s fix&#xe9;s sur le petit &#xe9;cran qui ne r&#xe9;pond pas, sa bouche contrari&#xe9;e, pinc&#xe9;e, mais tellement expressive, ses talons de bottines qui se balancent sur la barre du tabouret. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je pars aux toilettes et alors que je suis en train de me laver les mains, j&apos;entends le claquement de ses talons dans le couloir. Je ne me retourne pas, mais je l&apos;entends s&apos;immobiliser derri&#xe8;re moi. Je me dis que simplement elle attend qui je lib&#xe8;re l&apos;endroit, mais lorsque je me tourne vers elle, c&apos;est toute sa personne qui m&apos;attend moi, ses yeux sont riv&#xe9;s sur moi. Et elle me dit &amp;quot;je suis venue pour rien, je d&#xe9;teste perdre mon temps&amp;quot;, avec dans la voix un agacement qui me rend presque responsable de sa situation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle m&apos;a bouscul&#xe9; contre le mur, comme l&apos;aurait fait un homme, son corps est venu se caler contre le mien. Sur son front plus d&apos;&#xe9;nervement, dans ses yeux, la lueur du jeu. De sa langue pointue, elle est venue l&#xe9;cher ma bouche et sa main tr&#xe8;s vite a trouv&#xe9; dans mon pantalon ce qu&apos;elle cherchait, elle a sorti ma queue qui ne demandait rien de plus et s&apos;est agenouill&#xe9;e pour me sucer. Sa bouche s&apos;est faite br&#xfb;lante et tr&#xe8;s rapide autour de moi et pendant ce temps, je voyais son cul, moul&#xe9; dans un jean trop serr&#xe9; qui tournait au-dessus de ses bottines, ses mains s&apos;accrochant &#xe0; ma taille. Elle poussait des grognements de plaisir et je me disais que je devais &#xea;tre en pleine vision d&#xe9;lirante d&apos;un fantasme. D&apos;une main, elle a tir&#xe9; sur le col de son pull trop large pour en laisser s&apos;&#xe9;chapper un sein dont elle a commenc&#xe9; &#xe0; torturer la pointe. La voir ainsi, &#xe0; la fois offerte et tellement libre, voir sa bouche rose glisser sur ma queue, toujours plus raide, m&apos;a plong&#xe9; dans un &#xe9;tat proche de la syncope. Elle s&apos;est relev&#xe9;e, j&apos;ai eu le temps de voir ses yeux p&#xe9;tillants et elle m&apos;a forc&#xe9; &#xe0; pivoter sur moi m&#xea;me pour me retrouver face au mur. Elle a continu&#xe9; &#xe0; me caresser la queue, comme si elle me su&#xe7;ait, d&apos;une main enveloppante et douce, rapide et r&#xe9;guli&#xe8;re. Puis j&apos;ai senti tout son corps se lover contre le mien, et un mouvement de va-et-vient qui trahissait une caresse de ses cuisses, de son sexe contre moi. J&apos;ai pu en un clin d&apos;oeil constater qu&apos;elle avait gliss&#xe9; sa main libre dans son pantalon et qu&apos;elle se caressait avec pr&#xe9;cision et nervosit&#xe9;. Elle a commenc&#xe9; a g&#xe9;mir en acc&#xe9;l&#xe9;rant le mouvement de sa main sur ma queue. Dans une esp&#xe8;ce d&apos;extase, j&apos;ai vu pr&#xe8;s de la porte se profiler une silhouette qui est repartie rapidement et j&apos;ai pris conscience du peu de virilit&#xe9; de la situation, mais il m&apos;en fallait bien plus pour en perdre mon d&#xe9;sir. C&apos;est d&apos;ailleurs un plaisir &#xe9;clatant et sinc&#xe8;re qui m&apos;a fait jouir, les deux mains plaqu&#xe9;es au mur, alors que le demoiselle derri&#xe8;re moi g&#xe9;missait de plus belle. Elle a l&#xe2;ch&#xe9; ma queue, je l&apos;ai sentie se crisper contre moi. S&apos;en est suivi un soupir, elle est all&#xe9;e se laver les mains, et se regardant dans la glace, elle a r&#xe9;p&#xe9;t&#xe9; &amp;quot;je d&#xe9;teste perdre mon temps&amp;quot;, et elle a quitt&#xe9; les lieux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; D&#xe9;ambuler dans les rues de ma ville. Y observer ces centaines de femmes. Et parfois, la surprise...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;***&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Sat, 26 Jan 2008 09:57:04 GMT</pubDate></item><item><title>Nude.</title><dc:creator>Lili Murmure</dc:creator><link>http://motus.canalblog.com/archives/2008/01/13/7547831.html</link><category>Secrets et histoires.</category><comments>http://motus.canalblog.com/archives/2008/01/13/7547831.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://motus.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/7547831/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://motus.canalblog.com/archives/2008/01/13/7547831.html</guid><description>&lt;embed width=&quot;180&quot; height=&quot;23&quot; flashvars=&quot;id=-1&amp;amp;filepath=http://www.radioblogclub.com/listen?u=vMHZuV3bz9yZvxmYu8WakFmcvInZuUWZyZmLl52bp5Ga1VWbvJ3Y/Radiohead%2520-%2520Nude.rbs&amp;amp;colors=body:#ECECEC;border:#BBBBBB;button:#999999;player_text:#999999;playlist_text:#999999;&quot; id=&quot;radioblog_player_-1&quot; bgcolor=&quot;#ECECEC&quot; allowscriptaccess=&quot;always&quot; src=&quot;http://stat.radioblogclub.com/radio.blog/skins/mini/player.swf&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot;&gt;&lt;/embed&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;[Musique indispensable &#xe0; toute lecture]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voila des semaines qu&apos;il veut jouer. Il dit &amp;quot;oui&amp;quot;, il dit &amp;quot;non&amp;quot;, il dit peut-&#xea;tre. Il me sourit ou il m&apos;ignore. Il me parle trop ou pas assez. Je vois sa t&#xea;te se tourner d&#xe8;s que je passe devant son bureau, je sens son regard sur mon corps quand je lui parle, je sens le jeu qu&apos;il veut mettre en place. Je n&apos;ai pas eu envie de jouer au d&#xe9;but, puis finalement, il a su y faire. C&apos;est un homme tr&#xe8;s grand, fort, tout en muscles et en chaleur, les cheveux ras et les yeux fonc&#xe9;s. Je l&apos;ai trouv&#xe9; s&#xe9;duisant la premi&#xe8;re fois que je l&apos;ai vu, plus pr&#xe9;cis&#xe9;ment attirant. L&apos;autre jour, il rentrait de vacances et je me suis dit en le regardant que sa peau toute bronz&#xe9;e devait avoir un go&#xfb;t magique. En lui faisant les bises en arrivant au boulot ce matin l&#xe0;, j&apos;ai trouv&#xe9; sa joue &#xe9;lectrique. Puis ses yeux depuis me semblent plus sombres, plus anim&#xe9;s. Et je me surprends &#xe0; guetter les mouvements de ses mains qui dessinent des arabesques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et hier, sans que je m&apos;y attende, le petit jeu que je pr&#xe9;voyais long, progressif et sans aucune cons&#xe9;quence a bascul&#xe9;, d&apos;un coup d&apos;un seul, dans quelque chose que je n&apos;attendais pas. J&apos;aurais imagin&#xe9; le sexe, la vulgarit&#xe9;, j&apos;aurais pu penser &#xe0; la violence du moment, &#xe0; l&apos;urgence, &#xe0; la force. Jamais je n&apos;aurais imagin&#xe9; &#xe7;a.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il me parlait de ce dossier, de ce groupe que nous avons &#xe0; encadrer en commun. Il me parlait de ses projets. Ses mots &#xe9;taient vides et ses yeux trop pleins et m&#xea;me dangereux. Il le savait car il les baissait, ne parvenait plus &#xe0; soutenir mon regard. Tr&#xe8;s vite, son trouble m&apos;a gagn&#xe9;e et plut&#xf4;t que d&apos;en sourire, j&apos;en ai eu peur, j&apos;ai senti que ce ne serait pas anodin. J&apos;ai eu plus peur encore du contexte. Nous &#xe9;tions dans son bureau, les derniers dans le b&#xe2;timent, les cl&#xe9;s qui devaient le fermer derri&#xe8;re nous &#xe9;taient dans sa main gauche. J&apos;ai voulu partir, je ne l&apos;ai pas laiss&#xe9; finir sa phrase, j&apos;ai tourn&#xe9; les talons et je me suis pr&#xe9;cipit&#xe9;e vers la porte. C&apos;&#xe9;tait incroyable d&#xe9;j&#xe0; que tant de choses aient pu passer entre nous sans que nous n&apos;ayons dit un mot. J&apos;ai juste entendu mon pr&#xe9;nom, avec une tonalit&#xe9; si diff&#xe9;rente, grave, profonde, qui contrastait tellement avec les banalit&#xe9;s qu&apos;il disait alors. Je me suis retourn&#xe9;e, il n&apos;avait pas boug&#xe9;. Il a dit &amp;quot;non&amp;quot;. Et il y avait dans ces trois lettres toute l&apos;intensit&#xe9; de ce que je n&apos;avais pas per&#xe7;u jusqu&apos;alors. Je me suis approch&#xe9;e de lui, j&apos;ai dit &amp;quot;pourquoi&amp;quot; et nous n&apos;avons plus eu besoin de mots. Il a tendu sa main et la mienne est all&#xe9;e la fr&#xf4;ler. J&apos;ai retrouv&#xe9; cette &#xe9;lectricit&#xe9;, ce magn&#xe9;tisme. J&apos;aurais aim&#xe9; m&apos;arr&#xea;ter l&#xe0; car je sentais bien que je ne ressortirais pas indemne de ce qui allait suivre. Ses yeux ont plong&#xe9; dans les miens, sa main est venue sur ma joue et a gliss&#xe9; dans mes cheveux et l&apos;&#xe9;lectricit&#xe9; s&apos;est faite enveloppe, bulle, rien d&apos;autre n&apos;existait autour. Ses l&#xe8;vres se sont rapproch&#xe9;es des miennes, &#xe0; en sentir son souffle s&apos;acc&#xe9;l&#xe9;rer : un instant qui a dur&#xe9; une &#xe9;ternit&#xe9;. Puis le choc, la chaleur dans tout le corps, sa langue sur la mienne, comme liquide et des &#xe9;toiles devant mes yeux ferm&#xe9;s. &lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Bien sur ses mains ont gliss&#xe9; sur le reste de mon corps, cherchant ma peau sous mes v&#xea;tements. J&apos;ai cherch&#xe9; la sienne, pr&#xea;te &#xe0; d&#xe9;faillir, gonfl&#xe9;e d&apos;un d&#xe9;sir que je n&apos;avais jamais connu, &#xe9;lastique. Les vibrations de notre d&#xe9;sir semblaient emplir la pi&#xe8;ce. Et je sentais comme son coeur battre en moi. Nos bouches se sont quitt&#xe9;es pour qu&apos;un regard (plus fort encore que le baiser qu&apos;on venait d&apos;&#xe9;changer) chasse le reste de peur en moi. J&apos;ai trouv&#xe9; son d&#xe9;sir, sous ma main, chair gonfl&#xe9;e et br&#xfb;lante. Il a trouv&#xe9; mon intimit&#xe9; en glissant sous ma jupe, il a&amp;nbsp; trouv&#xe9; mon int&#xe9;rieur, comme un secret que personne n&apos;avait encore touch&#xe9;. Nous nous sommes d&#xe9;barrass&#xe9;s des v&#xea;tements qui pouvaient freiner cet &#xe9;lan, presque sans nous en rendre compte. Son sexe a remplac&#xe9; ses doigts en moi, naturellement, et nous &#xe9;tions comme soud&#xe9;s l&apos;un &#xe0; l&apos;autre, mon dos cal&#xe9; contre le mur, sa force et sa chaleur, en moi. Il en est arriv&#xe9; &#xe0; me soulever, lentement. Nos souffles ont suivi ce rythme calcul&#xe9;, pur. Jusqu&apos;&#xe0; une &#xe9;vidence, pour chacun de nous. Une longue &#xe9;vidence.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Il m&apos;a fallu plusieurs minutes pour reprendre mon souffle et mes esprits. Ensuite, il m&apos;a fallu plusieurs jours, plusieurs semaines pour accepter cette nouvelle id&#xe9;e : lui dans ma vie, avec toute cette &#xe9;vidence que je n&apos;avais su voir avant.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;***&lt;/p&gt;</description><pubDate>Sun, 13 Jan 2008 16:05:00 GMT</pubDate></item><item><title>Ovale.</title><dc:creator>Lili Murmure</dc:creator><link>http://motus.canalblog.com/archives/2007/10/16/6554296.html</link><category>Secrets et histoires.</category><comments>http://motus.canalblog.com/archives/2007/10/16/6554296.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://motus.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/6554296/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://motus.canalblog.com/archives/2007/10/16/6554296.html</guid><description>&lt;p&gt;Un peu par hasard, je me retrouve l&apos;autre soir devant le match de rugby. Une &#xe9;quipe de France qui perd certes, mais des images qui me restent dans la t&#xea;te : force et sensualit&#xe9;. Alors que ces bougres tentaient de se frayer une place en finale, j&apos;observais, gourmande, les paquets de muscles et la brutalit&#xe9; des gestes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et ce qui me reste surtout, c&apos;est Chabal. J&apos;ai imagin&#xe9; en me couchant ce soir l&#xe0;, le poids de son corps sur le mien, la souplesse et la force de ses mouvements, ses cuisses entre les miennes,&amp;nbsp; sa bouche dans mon cou, sur ma peau, partout, ses cheveux glissant sur moi, la puissance...&lt;/p&gt;</description><pubDate>Tue, 16 Oct 2007 08:35:26 GMT</pubDate></item><item><title>A la caisse.</title><dc:creator>Lili Murmure</dc:creator><link>http://motus.canalblog.com/archives/2007/09/21/6284520.html</link><comments>http://motus.canalblog.com/archives/2007/09/21/6284520.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://motus.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/6284520/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://motus.canalblog.com/archives/2007/09/21/6284520.html</guid><description>&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Elle &#xe9;tait l&#xe0; devant moi, remuant sa croupe sous mon nez. Elle se penchait dans son caddy pour y attraper les objets. Habill&#xe9;e de fa&#xe7;on tr&#xe8;s vulgaire, sa jupe trop courte lui remontait le long des cuisses et elle insistait pour la faire redescendre entre chaque article pos&#xe9; sur le tapis roulant. Le temps s&apos;est arr&#xea;t&#xe9; malgr&#xe9; le bip-bip de la caisse automatique. J&apos;avais envie de la toucher, de savoir si sa chair &#xe9;tait aussi ferme qu&apos;elle en avait l&apos;air, de lui choper les fesses entre mes deux mains, l&#xe0; en plein milieu de ce supermach&#xe9;, &#xe0; l&apos;heure de pointe. Bien entendu, ce n&apos;&#xe9;tait pas possible, mais des images lubriques pass&#xe8;rent devant mes yeux ouverts : elle, vautr&#xe9;e sur la tapis roulant, sa jupe rose remont&#xe9;e jusqu&apos;&#xe0; sa taille, se caressant sauvagement, fourrant ses doigts en elle et les ramenant &#xe0; sa bouche. Et soudain, je me suis dit, alors que je sentait en monter une &#xe9;rection ph&#xe9;nom&#xe9;nale, qu&apos;elle ne devait pas avoir de culotte, qu&apos;elle devait &#xea;tre parfaitement nue sous cette jupe minuscule. Et mes yeux sont rest&#xe9;s fix&#xe9;s sur ce cul remuant jusqu&apos;&#xe0; ce qu&apos;elle recule maladroitement et vienne coller ses fesses sur mon d&#xe9;sir. Ce contact inattendu provoqua en moi un arc de plaisir sans pr&#xe9;c&#xe9;dent. Comme si l&apos;actrice d&apos;un film porno sortait de la t&#xe9;l&#xe9; pour venir attraper ma queue. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd&apos;hui, je ne me souviens pas de son visage, il ne me reste que l&apos;image de son cul, gain&#xe9; de rose.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://storage.canalblog.com/40/94/19200/17262261.jpg&quot;&gt;&lt;img width=&quot;200&quot; height=&quot;200&quot; border=&quot;0&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/40/94/19200/17262261_p.jpg&quot; alt=&quot;klimt_2&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Fri, 21 Sep 2007 14:04:08 GMT</pubDate></item><item><title>Massages.</title><dc:creator>Lili Murmure</dc:creator><link>http://motus.canalblog.com/archives/2007/08/17/5917666.html</link><category>Secrets et histoires.</category><comments>http://motus.canalblog.com/archives/2007/08/17/5917666.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://motus.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/5917666/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://motus.canalblog.com/archives/2007/08/17/5917666.html</guid><description>&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://storage.canalblog.com/43/07/19200/16153609.jpg&quot;&gt;&lt;img width=&quot;285&quot; height=&quot;450&quot; border=&quot;0&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/43/07/19200/16153609_p.jpg&quot; alt=&quot;MODIGLIANI&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Quand je l&apos;ai vue se d&#xe9;shabiller ce jour l&#xe0;, j&apos;ai &#xe9;t&#xe9; &#xe9;mu. Pourtant, je vois des femmes qui se d&#xe9;shabillent tous les jours, environ une dizaine. Je ne les vois m&#xea;me plus. Je vois les gens, je ne vois plus les corps. Je vois des carcasses asexu&#xe9;es pr&#xe9;sentant un dysfonctionnement. Je suis kin&#xe9;. Depuis vingt ans l&apos;ann&#xe9;e prochaine. Je manipule les corps comme un &#xe9;lectricien manipule des fils, comme un boucher manipule de la viande. Et tous les jours, elles retirent leurs v&#xea;tements, machinalement, parce qu&apos;elles savent que j&apos;en ai &amp;quot;vu d&apos;autres&amp;quot;, alors elles font &#xe7;a comme elles le font dans leurs salles de bains, tous les soirs. Puis ce n&apos;est pas de la nudit&#xe9; qu&apos;elles exposent, c&apos;est un mal, une douleur et je suis le docteur, celui qui a la solution.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis ce mardi matin humide et gris, elle est arriv&#xe9;e. Je ne l&apos;avais jamais vue. Elle m&apos;avait &#xe9;t&#xe9; envoy&#xe9;e par un coll&#xe8;gue pour un probl&#xe8;me de sciatique. Je l&apos;ai mise dans la petite pi&#xe8;ce du bas, celle sans fen&#xea;tre, et je lui ai dit, comme &#xe0; tout le monde, &amp;quot;d&#xe9;shabillez-vous, je reviens vous chercher&amp;quot;. J&apos;ai laiss&#xe9; la porte entre-baill&#xe9;e parce que &#xe7;a faisait trois jours que l&apos;ampoule &#xe9;tait pet&#xe9;e et que je n&apos;avais pas pris le temps de la changer. Mon fixe a sonn&#xe9; et je suis all&#xe9; d&#xe9;crocher. Je me souviens que c&apos;&#xe9;tait un client portugais qui venait me voir depuis des ann&#xe9;es pour son genou. Et je n&apos;ai jamais rien compris &#xe0; ce qu&apos;il me racontait. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis curieusement, ce jour l&#xe0;, le t&#xe9;l&#xe9;phone coll&#xe9; &#xe0; l&apos;oreille, je me suis retourn&#xe9; vers la petite pi&#xe8;ce sans fen&#xea;tre &#xe0; la porte entrouverte. Elle &#xe9;tait assise sur le petit banc au centre, dos &#xe0; moi dans la p&#xe9;nombre. Elle a commenc&#xe9; &#xe0; enlever soigneusement chacun de ses v&#xea;tements en les pliant &#xe0; c&#xf4;t&#xe9; d&apos;elle. Ces gestes d&#xe9;couvraient au fur et &#xe0; mesure des sous-v&#xea;tements sobres et une peau d&apos;une blancheur lumineuse. Il y avait dans chacun de ses mouvements une telle pudeur que j&apos;aurais aim&#xe9; lui trouver vite une ampoule pour pouvoir refermer cette porte ouverte qui faisait de moi, soudainement, un voyeur. Parce que je ne pouvais pas la quitter des yeux. Et la voix de monsieur Da Silva ne me parvenait que par bribes toujours incompr&#xe9;hensibles. Alors qu&apos;elle ne portait sur elle plus qu&apos;une culotte blanche et que j&apos;observais la bouche ouverte chaque ligne de son dos, sa t&#xea;te a pivot&#xe9; et ses yeux ont crois&#xe9; les miens. J&apos;ai pos&#xe9; le t&#xe9;l&#xe9;phone sans m&#xea;me prendre le temps de raccrocher. Il faut bien comprendre que ce n&apos;est pas son corps qui m&apos;a fait perdre tous mes moyens ce jour l&#xe0;. C&apos;est elle. La personne et ses gestes emprunts de gr&#xe2;ce et de g&#xea;ne. Il fallait que je me reprenne, son regard &#xe9;tait plant&#xe9; en moi, et nous &#xe9;tions tous deux terrifi&#xe9;s par cette situation que je connaissais pourtant au quotidien. Mais ce jour l&#xe0;, tout &#xe9;tait si diff&#xe9;rent. J&apos;&#xe9;tais juste un homme, boulevers&#xe9;. Il a fallu que je m&apos;approche d&apos;elle. Mes yeux ont quitt&#xe9; son corps pour ne regarder que mes pieds s&apos;avancer vers la petite salle. J&apos;ai murmur&#xe9; &amp;quot;suivez-moi&amp;quot;. Et toujours les yeux sur mes godasses, je lui ai montr&#xe9; la table de massage dans la salle du fond. J&apos;ai juste pu articuler &amp;quot;sur le ventre&amp;quot;. Je n&apos;ai pu m&apos;emp&#xea;cher de la regarder grimper, son bras gauche tentant de barrer sa poitrine. Son malaise emplissait la pi&#xe8;ce. Tant de fois j&apos;avais &#xe9;t&#xe9; confront&#xe9; &#xe0; la pudeur de jeunes femmes, et j&apos;avais toujours su en faire fi de fa&#xe7;on &#xe0; banaliser le moment pour les mettre &#xe0; l&apos;aise. Ce jour l&#xe0;, tout &#xe9;tait diff&#xe9;rent. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me suis approch&#xe9; de son corps allong&#xe9;. Ses seins lourds &#xe9;cras&#xe9;s par son poids sur la table, ses cuisses rondes, la trace du maillot sans doute plus large que sa culotte de coton blanc... Tout &#xe9;tait &#xe9;mouvant, ce n&apos;&#xe9;tait pas un corps, c&apos;&#xe9;tait une histoire, un univers qui s&apos;&#xe9;talait sous mes yeux. Elle n&apos;avait jusqu&apos;alors prononc&#xe9; aucun mot et je me suis dit que ce silence &#xe9;tait sans doute pour beaucoup dans l&apos;atmosph&#xe8;re pesante du moment. Alors que j&apos;enduisais mes mains d&apos;huile, je questionnai ma nouvelle patiente sur les raisons de sa venue, d&apos;une voix qui se voulait pleine de certitude et de force. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle m&apos;a expliqu&#xe9; ce faux mouvement, et cette douleur aigu&#xeb; depuis. Sa voix &#xe9;tait tendre et &#xe9;touff&#xe9;e, h&#xe9;sitante et secr&#xe8;te, comme si j&apos;&#xe9;tais en train de fouiller son intimit&#xe9;. Il a fallu que je pose mes mains sur sa peau. Ce contact d&apos;ordinaire logique et facile a pris ce jour l&#xe0; des proportions extraordinaires. Au moment o&#xf9; mes mains se sont pos&#xe9;es sur son dos, j&apos;ai ressenti comme un arc &#xe9;lectrique dans tout le corps. Essayant tant bien que mal de garder mon calme, j&apos;ai commenc&#xe9; le traditionnel va-et-vient qui r&#xe9;chauffe et d&#xe9;tend les muscles. La particularit&#xe9; cependant de la sciatique est que le massage s&apos;attarde sur la bas du dos. J&apos;ai essay&#xe9; ce jour l&#xe0; de faire vite, bien et de penser &#xe0; autre chose mais je sentais sous mes doigts quelque chose d&apos;inhabituel. Ma patiente se d&#xe9;tendait lentement alors que de mon c&#xf4;t&#xe9;, un d&#xe9;sir qui n&apos;avait jamais trouv&#xe9; sa place en ces lieux &#xe9;tait en train de na&#xee;tre. Je regardais mes mains glisser sur sa peau et je les imaginais trop volontiers s&apos;&#xe9;garer &#xe0; la naissance de ses cheveux, sur les formes g&#xe9;n&#xe9;reuses de ses seins, sous le coton de sa culotte. Une envie presque douloureuse s&apos;empara de moi, &#xe0; m&apos;en tordre le bas-ventre. Des images du plus en plus fortes et bouleversantes m&apos;aveuglaient. Il a fallu que je quitte la pi&#xe8;ce, sans aucune explication. Je suis all&#xe9; me r&#xe9;fugier dans le bureau voisin pour sortir de mon pantalon, dans l&apos;urgence, l&apos;objet de mon d&#xe9;lit. Je me suis dit, stupidement, que me soulager me permettrait de continuer &#xe0; travailler dans des conditions normales en faisant abstraction de ce que d&#xe9;gageait cette personne. Je commen&#xe7;ai &#xe0; me caresser, nerveusement, presque douloureusement quand ce que je n&apos;aurais jamais imagin&#xe9; se produisit. La porte bailla pour me laisser entrevoir le corps blanc et plein de ma patiente, toujours un bras devant sa poitrine. Ses yeux sont venus s&apos;arr&#xea;ter sur ma main, occup&#xe9;e &#xe0; me soulager. Elle a baiss&#xe9; son bras, s&apos;est avanc&#xe9;e vers moi, laissant sa candeur dans le couloir, s&apos;est agenouill&#xe9;e et a pris dans sa bouche mon &#xe9;rection ph&#xe9;nom&#xe9;nale du jour. Elle m&apos;a suc&#xe9; comme on ne m&apos;avait jamais suc&#xe9;, avec une tendresse et une attention que je n&apos;avais jamais connues.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La caresse de sa bouche chaude sur moi dura quelques minutes seulement, durant lesquelles mes yeux &#xe9;taient riv&#xe9;s &#xe0; ses l&#xe8;vres, charnues, gourmandes et appliqu&#xe9;es. Elle faisait &#xe7;a comme si j&apos;&#xe9;tais le seul, le premier, comme s&apos;il y a avait entre nous quelque chose de tr&#xe8;s particulier, alors que nous nous connaissions depuis moins d&apos;une heure. Soudain, elle se releva en restant tout contre moi. Elle me fixa dans les yeux et me dit qu&apos;elle ne comprenait pas, qu&apos;elle ne faisait jamais &#xe7;a, que c&apos;&#xe9;tait si sp&#xe9;cial. Mais elle n&apos;avait pas besoin de mots, je sentais bien ce qu&apos;il y avait entre nous, &#xe7;a n&apos;avait rien de commun. Elle fit glisser sa culotte le long de ses jambes et prit ma main dans la sienne, elle me guida au centre de son intimit&#xe9;, br&#xfb;lante et humide. Ma queue &#xe9;tait gonfl&#xe9;e de d&#xe9;sir contre son ventre nu. Elle posa ses fesses sur mon bureau encombr&#xe9; de paperasseries et &#xe9;carta ses jambes. Elle me souriait maintenant, semblant avoir oubli&#xe9; toute timidit&#xe9;. Ma main toujours nich&#xe9;e entre ses jambes commen&#xe7;a alors une caresse d&apos;exploration : sentir sa douceur, sa chaleur, la voir ainsi ouverte &#xe0; mes doigts me poussa en elle. Je la pris avec une douceur et un calme propres aux personnes qui s&apos;aiment et se connaissent depuis longtemps. Elle plongeait ses yeux dans les miens et je pouvais y lire tout son plaisir et cette complicit&#xe9; naissante entre nous qui faisait de ce moment un instant magique, irr&#xe9;el et j&apos;aurais tout fait pour l&apos;arr&#xea;ter. Je la p&#xe9;n&#xe9;trais profond&#xe9;ment, je me sentais ancr&#xe9; en elle, et il a fallu que je la serre dans mes bras, tout contre moi, pour savourer pleinement la jouissance exceptionnelle qui devait suivre. Le plaisir nous submergea tous les deux alors que la clochette de l&apos;entr&#xe9;e annon&#xe7;ait l&apos;arriv&#xe9;e de ma patiente suivante. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&#xc7;&apos;aurait pu s&apos;achever sur cet instant, avec un plongeon brutal dans la r&#xe9;alit&#xe9; qui aurait cass&#xe9; notre magie. Mais non, c&apos;&#xe9;tait plus fort que &#xe7;a. Aujourd&apos;hui, je vis avec elle, et je suis toujours aussi &#xe9;mu lorsque je la regarde se d&#xe9;shabiller.&lt;/p&gt;</description><pubDate>Fri, 17 Aug 2007 13:10:00 GMT</pubDate></item><item><title>H&#xe9;donisme ?</title><dc:creator>Lili Murmure</dc:creator><link>http://motus.canalblog.com/archives/2007/07/23/5696612.html</link><category>A suivre...</category><comments>http://motus.canalblog.com/archives/2007/07/23/5696612.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://motus.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/5696612/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://motus.canalblog.com/archives/2007/07/23/5696612.html</guid><description>&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Et si c&apos;&#xe9;tait pas de l&apos;amour, si c&apos;&#xe9;tait juste instinctif, presque un peu bestial. Un besoin qui vous prend le ventre, comme une faim, un vide qu&apos;il faut combler vite, le premier venu ferait l&apos;affaire... Et sans doute mieux encore que celui pour lequel on peut avoir des sentiments. Et si ce n&apos;&#xe9;tait rien d&apos;autre, une force inscrite en chacun de nous, un besoin, un volcan qu&apos;il ne faut pas &#xe9;teindre, qu&apos;il faut &#xe9;couter quand il gronde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ou au contraire. S&apos;il devait y avoir quelque chose pour nourrir cette force, pour la mettre en relief, pour que &amp;quot;baiser&amp;quot; devienne faire &amp;quot;l&apos;amour&amp;quot;, pour que l&apos;acte transcende les sentiments, et r&#xe9;ciproquement comme un souffle qui fait qu&apos;on existe &#xe0; ce moment l&#xe0;.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font size=&quot;5&quot;&gt;?&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;embed width=&quot;180&quot; height=&quot;23&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; src=&quot;http://stat.radioblogclub.com/radio.blog/skins/mini/player.swf&quot; allowscriptaccess=&quot;always&quot; bgcolor=&quot;#ECECEC&quot; id=&quot;radioblog_player_0&quot; flashvars=&quot;id=0&amp;amp;filepath=http://www.radioblogclub.com/listen?u=vMHZuV3bz9SZyl2b0JXZwVmcvInZuUWZyZmLnFmckFmY/Skunk%2520Anansie%2520-%2520Hedonism.rbs&amp;amp;cover=1&amp;amp;crossfader=1&amp;amp;replay=1&amp;amp;colors=body:#ECECEC;border:#BBBBBB;button:#999999;player_text:#999999;playlist_text:#999999;&quot;&gt;&lt;/embed&gt;
</description><pubDate>Mon, 23 Jul 2007 14:51:00 GMT</pubDate></item><item><title>G&#xe9;ographiquement.</title><dc:creator>Lili Murmure</dc:creator><link>http://motus.canalblog.com/archives/2007/06/20/5361898.html</link><category>A suivre...</category><comments>http://motus.canalblog.com/archives/2007/06/20/5361898.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://motus.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/5361898/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://motus.canalblog.com/archives/2007/06/20/5361898.html</guid><description>&lt;ul&gt;&lt;li&gt;Dans une voiture, sur une aire d&apos;autoroute, sous une pluie battante qui nous avait alors oblig&#xe9;s &#xe0; nous arr&#xea;ter.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Dans les toilettes d&apos;un restaurant donnant sur une des plages des Trois Ilets en Martinique.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Dans un pr&#xe9; d&apos;herbes hautes avant la moisson.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Dans un pr&#xe9; d&apos;herbes fauch&#xe9;es apr&#xe8;s la moisson.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Dans une caravane qui datait sans doute des ann&#xe9;es cinquante et qui suivait tous nos mouvements.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Sur le carrelage de la cuisine&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Dans une petite cabane en bois perch&#xe9;e en haut d&apos;un tobogan dans un parc de jeux&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Dans les vignes, en pleine f&#xea;te du vin&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Sur une plage&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Parfois dans un lit&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Et tant d&apos;autres endroits un peu magiques sur le moment...&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;Et vous ? ...&lt;/p&gt;</description><pubDate>Wed, 20 Jun 2007 07:51:12 GMT</pubDate></item><item><title>Diamant</title><dc:creator>Lili Murmure</dc:creator><link>http://motus.canalblog.com/archives/2007/06/19/5355886.html</link><category>Secrets et histoires.</category><comments>http://motus.canalblog.com/archives/2007/06/19/5355886.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://motus.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/5355886/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://motus.canalblog.com/archives/2007/06/19/5355886.html</guid><description>&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://storage.canalblog.com/30/96/19200/14359053.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img width=&quot;450&quot; height=&quot;300&quot; border=&quot;0&quot; alt=&quot;carte_postale_2&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/30/96/19200/14359053_p.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Doigts&lt;br /&gt;Peau&lt;br /&gt;Regard encore&lt;br /&gt;Bruit de l&apos;oc&#xe9;an&lt;br /&gt;Chaleur rose&lt;br /&gt;Douce fatigue&lt;br /&gt;Musique rythm&#xe9;e et tropicale&lt;br /&gt;Du sable&lt;br /&gt;trop bu&lt;br /&gt;Couch&#xe9;e sans savoir pourquoi, &#xe0; m&#xea;me le sol&lt;br /&gt;La plage&lt;br /&gt;Encore ses doigts&lt;br /&gt;Mes cuisses&lt;br /&gt;Ses doigts sur mon sexe&lt;br /&gt;Dans&lt;br /&gt;Va et vient&lt;br /&gt;Et sa langue&lt;br /&gt;Sur ma peau, dans ma bouche, sur mon sexe&lt;br /&gt;Il s&apos;agite et je suis lourde comme du plomb&lt;br /&gt;Mais je profite de chacun de ses gestes&lt;br /&gt;Le sable est coll&#xe9; sur ma peau moite&lt;br /&gt;Sa queue dans ma bouche&lt;br /&gt;Soudain&lt;br /&gt;Il m&apos;attrape par les cheveux&lt;br /&gt;J&apos;aime&lt;br /&gt;Il jouit dans ma bouche&lt;br /&gt;J&apos;aime&lt;br /&gt;Mais ce n&apos;est pas assez&lt;br /&gt;Il me retourne&lt;br /&gt;me dit qu&apos;il m&apos;aime &lt;br /&gt;et prend mon cul&lt;br /&gt;&#xe0; pleines mains&lt;br /&gt;Le masse&lt;br /&gt;Je sens son regard sur ma croupe&lt;br /&gt;comme une caresse&lt;br /&gt;longtemps&lt;br /&gt;il me p&#xe9;n&#xe8;tre de ses doigts&lt;br /&gt;me farfouille&lt;br /&gt;me l&#xe8;che encore&lt;br /&gt;longtemps&lt;br /&gt;mon visage est &#xe9;cras&#xe9; sur le sable&lt;br /&gt;picotements&lt;br /&gt;Plus loin, rires de touristes et samba&lt;br /&gt;je ne sais combien de temps nous restons l&#xe0;&lt;br /&gt;je g&#xe9;mis en continue&lt;br /&gt;Objet de d&#xe9;sir&lt;br /&gt;d&apos;un d&#xe9;sir alcoolis&#xe9; que je ne connaissais pas&lt;br /&gt;sauvage et sans r&#xe9;flexion&lt;br /&gt;...&lt;br /&gt;&#xe7;a y est, il me prend&lt;br /&gt;il en avait sans doute tr&#xe8;s envie&lt;br /&gt;je me sentais creuse&lt;br /&gt;Sa queue est grosse et dure&lt;br /&gt;elle me remplit&lt;br /&gt;Je suis sur le c&#xf4;t&#xe9;&lt;br /&gt;Il tient une de mes jambes en l&apos;air&lt;br /&gt;Il va vite&lt;br /&gt;Il tape en moi, bute contre moi&lt;br /&gt;et j&apos;aime ce contact rapide dans mon corps&lt;br /&gt;Mes g&#xe9;missements se font plus forts&lt;br /&gt;il griffe un de mes seins&lt;br /&gt;Il bouge en moi&lt;br /&gt;Longtemps&lt;br /&gt;Il crie&lt;br /&gt;et moi aussi&lt;br /&gt;J&apos;ai l&apos;impression ce soir l&#xe0; &lt;br /&gt;que nos cris de plaisir &lt;br /&gt;ont couvert le bruit des vagues.&lt;/p&gt;</description><pubDate>Tue, 19 Jun 2007 15:21:00 GMT</pubDate></item><item><title>Acrostiche.</title><dc:creator>Lili Murmure</dc:creator><link>http://motus.canalblog.com/archives/2007/05/31/5142098.html</link><category>Secrets et histoires.</category><comments>http://motus.canalblog.com/archives/2007/05/31/5142098.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://motus.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/5142098/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://motus.canalblog.com/archives/2007/05/31/5142098.html</guid><description>&lt;p&gt;S&apos;attendre &#xe0; ta bouche sur ma joue&lt;br /&gt;Et sentir finalement tes doigts&lt;br /&gt;N&apos;osant me dire les choses du tout,&lt;br /&gt;Soudainement, la caresse devient ton choix&lt;br /&gt;Un mot aurait &#xe9;t&#xe9; plus simple pour que je te donne tout.&lt;br /&gt;Avec silence tu fr&#xf4;les ma peau, &#xe9;veille mon &#xe9;moi&lt;br /&gt;Longeant&amp;nbsp; mes &#xe9;paules, mes seins, mon cou.&lt;br /&gt;Il faut que l&apos;on se cache, j&apos;entends des voix&lt;br /&gt;Ta bise se transforme trop vite &#xe0; mon go&#xfb;t&lt;br /&gt;En caresse ind&#xe9;cente et sensuelle &#xe0; la fois.&lt;/p&gt;</description><pubDate>Thu, 31 May 2007 15:02:17 GMT</pubDate></item><item><title>Je t&apos;aime, moi non plus</title><dc:creator>Lili Murmure</dc:creator><link>http://motus.canalblog.com/archives/2007/05/31/5139957.html</link><category>Regarder autour.</category><comments>http://motus.canalblog.com/archives/2007/05/31/5139957.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://motus.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/5139957/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://motus.canalblog.com/archives/2007/05/31/5139957.html</guid><description>&lt;p&gt;&lt;object width=&quot;425&quot; 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&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;small&gt;&lt;br /&gt;&lt;/small&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;font face=&quot;times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;small&gt;Je t&apos;aime&lt;/small&gt;&lt;/font&gt;&lt;br /&gt;&lt;font face=&quot;times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;small&gt;
oh, oui je t&apos;aime!&lt;/small&gt;&lt;/font&gt;&lt;br /&gt;&lt;font face=&quot;times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;small&gt;
moi non plus&lt;/small&gt;&lt;/font&gt;&lt;br /&gt;&lt;font face=&quot;times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;small&gt;
oh, mon amour...&lt;/small&gt;&lt;/font&gt;&lt;br /&gt;&lt;font face=&quot;times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;small&gt;
comme la vague irr&#xe9;solu&lt;/small&gt;&lt;/font&gt;&lt;br /&gt;&lt;font face=&quot;times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;small&gt;
je vais je vais et je viens&lt;/small&gt;&lt;/font&gt;&lt;br /&gt;&lt;font face=&quot;times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;small&gt;
entre tes reins&lt;/small&gt;&lt;/font&gt;&lt;br /&gt;&lt;font face=&quot;times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;small&gt;
et je&lt;/small&gt;&lt;/font&gt;&lt;br /&gt;&lt;font face=&quot;times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;small&gt;
me retiens-je t&apos;aime je t&apos;aime&lt;/small&gt;&lt;/font&gt;&lt;br /&gt;&lt;font face=&quot;times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;small&gt;
oh, oui je t&apos;aime !&lt;/small&gt;&lt;/font&gt;&lt;br /&gt;&lt;font face=&quot;times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;small&gt;
moi non plus&lt;/small&gt;&lt;/font&gt;&lt;br /&gt;&lt;font face=&quot;times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;small&gt;
oh mon amour...&lt;/small&gt;&lt;/font&gt;&lt;br /&gt;&lt;font face=&quot;times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;small&gt;
tu es la vague, moi l&apos;&#xee;le nue&lt;/small&gt;&lt;/font&gt;&lt;br /&gt;&lt;font face=&quot;times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;small&gt;
tu va et tu viens&lt;/small&gt;&lt;/font&gt;&lt;br /&gt;&lt;font face=&quot;times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;small&gt;
entre mes reins&lt;/small&gt;&lt;/font&gt;&lt;br /&gt;&lt;font face=&quot;times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;small&gt;
tu vas et tu viens&lt;/small&gt;&lt;/font&gt;&lt;br /&gt;&lt;font face=&quot;times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;small&gt;
entre mes reins&lt;/small&gt;&lt;/font&gt;&lt;br /&gt;&lt;font face=&quot;times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;small&gt;
et je&lt;/small&gt;&lt;/font&gt;&lt;br /&gt;&lt;font face=&quot;times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;small&gt;
te rejoins- je t&apos;aime je t&apos;aime&lt;/small&gt;&lt;/font&gt;&lt;br /&gt;&lt;font face=&quot;times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;small&gt;
moi non plus&lt;/small&gt;&lt;/font&gt;&lt;br /&gt;&lt;font face=&quot;times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;small&gt;
oh, mon amour...&lt;/small&gt;&lt;/font&gt;&lt;br /&gt;&lt;font face=&quot;times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;small&gt;
comme la vague irr&#xe9;solu&lt;/small&gt;&lt;/font&gt;&lt;br /&gt;&lt;font face=&quot;times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;small&gt;
je vais je vais et je viens&lt;/small&gt;&lt;/font&gt;&lt;br /&gt;&lt;font face=&quot;times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;small&gt;
entre tes reins&lt;/small&gt;&lt;/font&gt;&lt;br /&gt;&lt;font face=&quot;times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;small&gt;
et je&lt;/small&gt;&lt;/font&gt;&lt;br /&gt;&lt;font face=&quot;times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;small&gt;
me retiens&lt;/small&gt;&lt;/font&gt;&lt;br /&gt;&lt;font face=&quot;times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;small&gt;
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te rejoins- je t&apos;aime je t&apos;aime&lt;/small&gt;&lt;/font&gt;&lt;br /&gt;&lt;font face=&quot;times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;small&gt;
oh, oui je t&apos;aime !&lt;/small&gt;&lt;/font&gt;&lt;br /&gt;&lt;font face=&quot;times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;small&gt;
moi non plus&lt;/small&gt;&lt;/font&gt;&lt;br /&gt;&lt;font face=&quot;times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;small&gt;
oh mon amour...&lt;/small&gt;&lt;/font&gt;&lt;br /&gt;&lt;font face=&quot;times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;small&gt;
l&apos;amour physique est sans issue&lt;/small&gt;&lt;/font&gt;&lt;br /&gt;&lt;font face=&quot;times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;small&gt;
je vais et je viens&lt;/small&gt;&lt;/font&gt;&lt;br /&gt;&lt;font face=&quot;times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;small&gt;
entre tes reins&lt;/small&gt;&lt;/font&gt;&lt;br /&gt;&lt;font face=&quot;times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;small&gt;
je vais et je viens&lt;/small&gt;&lt;/font&gt;&lt;br /&gt;&lt;font face=&quot;times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;small&gt;
et je me retiens&lt;/small&gt;&lt;/font&gt;&lt;br /&gt;&lt;font face=&quot;times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;small&gt;
non ! main-&lt;/small&gt;&lt;/font&gt;&lt;br /&gt;&lt;font face=&quot;times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;small&gt;
tenant&lt;/small&gt;&lt;/font&gt;&lt;br /&gt;&lt;font face=&quot;times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;small&gt;
Viens !&lt;/small&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;small&gt;&lt;br /&gt;&lt;/small&gt;&lt;/font&gt;
&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: right;&quot;&gt;&lt;font face=&quot;times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;small&gt;Gainsbourg.&lt;/small&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Thu, 31 May 2007 11:22:00 GMT</pubDate></item><item><title>Les filles du botaniste.</title><dc:creator>Lili Murmure</dc:creator><link>http://motus.canalblog.com/archives/2007/05/30/5130853.html</link><category>Regarder autour.</category><comments>http://motus.canalblog.com/archives/2007/05/30/5130853.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://motus.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/5130853/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://motus.canalblog.com/archives/2007/05/30/5130853.html</guid><description>&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://storage.canalblog.com/95/77/19200/13714153.jpg&quot;&gt;&lt;img width=&quot;450&quot; height=&quot;300&quot; border=&quot;0&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/95/77/19200/13714153_p.jpg&quot; alt=&quot;botaniste&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://storage.canalblog.com/10/76/19200/13714134.jpg&quot;&gt;&lt;img width=&quot;450&quot; height=&quot;251&quot; border=&quot;0&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/10/76/19200/13714134_p.jpg&quot; alt=&quot;docrIILPCzMxN6V0_prYKbWxQ__&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un film plein de sensualit&#xe9;.&lt;br /&gt;L&apos;homosexualit&#xe9; y est trait&#xe9;e de fa&#xe7;on d&#xe9;licate et pudique,&lt;br /&gt;c&apos;est l&apos;esth&#xe9;tique et les couleurs&lt;br /&gt;la chaleur et les odeurs, presque palpables&lt;br /&gt;qui vont &#xe9;veiller chez le spectateur&lt;br /&gt;un d&#xe9;sir, sourd et fort.&lt;/p&gt;</description><pubDate>Wed, 30 May 2007 15:20:07 GMT</pubDate></item><item><title>Un seul &#xea;tre vous manque...</title><dc:creator>Lili Murmure</dc:creator><link>http://motus.canalblog.com/archives/2007/05/30/5130753.html</link><category>Secrets et histoires.</category><comments>http://motus.canalblog.com/archives/2007/05/30/5130753.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://motus.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/5130753/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://motus.canalblog.com/archives/2007/05/30/5130753.html</guid><description>&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;Impossible de retrouver vos messages (s&apos;il y en avait), &lt;br /&gt;plus de trace de ma bo&#xee;te aux lettres,&lt;br /&gt;elle semble s&apos;&#xea;tre &#xe9;vapor&#xe9;e,&lt;br /&gt;dans une de ces fameuses fusion de groupes&lt;br /&gt;(pas de malentendu, je parle &amp;quot;&#xe9;conomie&amp;quot;)...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si vous aviez des d&#xe9;clarations &#xe0; faire,&lt;br /&gt;aussi coquine soient-elles,&lt;br /&gt;il ne vous reste plus qu&apos;&#xe0; les faire en ligne...&lt;br /&gt;En attente d&apos;une autre solution.&lt;/p&gt;</description><pubDate>Wed, 30 May 2007 15:11:48 GMT</pubDate></item><item><title>Mise &#xe0; jour.</title><dc:creator>Lili Murmure</dc:creator><link>http://motus.canalblog.com/archives/2007/05/29/5118917.html</link><category>Secrets et histoires.</category><comments>http://motus.canalblog.com/archives/2007/05/29/5118917.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://motus.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/5118917/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://motus.canalblog.com/archives/2007/05/29/5118917.html</guid><description>&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Quand je rentre dans la pi&#xe8;ce, elle est l&#xe0;, le cul en l&apos;air, offert et nu, tourn&#xe9; vers la porte, tout son buste reposant sur son bureau. Je ne comprends pas tout de suite, elle m&apos;a pourtant appel&#xe9;, ce n&apos;est donc pas un accident. Je n&apos;arrive pas &#xe0; articuler un mot, mais pourtant, je ne me sens pas vraiement g&#xea;n&#xe9;, je ne parviens pas &#xe0; faire demi-tour et &#xe0; fermer la porte sur ce tableau merveilleux. Elle ne bouge pas, mais j&apos;entends sa voix, ou plut&#xf4;t un g&#xe9;missement. Et en m&#xea;me temps, ses jambes jusqu&apos;alors crois&#xe9;es sur elles-m&#xea;mes, se d&#xe9;plient l&#xe9;g&#xe8;rement, se tendent, et les talons aiguilles noirs viennent se planter dans la moquette. Ses jambes forment un angle, et son cul en est le sommet. J&apos;aper&#xe7;ois, se dessinant entre ses fesses parfaites, sa petite chatte qui semble respirer, donnant vie au spectacle encore fig&#xe9;. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Silence. Ai-je le droit d&apos;approcher ? De toucher ? De participer au tableau ? Lentement, du bout du pied, sans quitter la sc&#xe8;ne des yeux, je referme la porte derri&#xe8;re moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&amp;quot;On regarde, on ne touche pas, on s&apos;assied bien confortablement dans le fauteuil en cuir et on se tait&amp;quot;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La voix a parl&#xe9;. Elle a r&#xe9;sonn&#xe9; comme venant d&apos;ailleurs, d&apos;un micro, pourtant, c&apos;&#xe9;tait bien elle, ma patronne, expos&#xe9;e devant mes yeux, qui vient de me jeter sechement ces consignes. Doucement, j&apos;ai vu ses mains glisser sur la plaque de marbre de son bureau, venir caresser l&apos;ext&#xe9;rieur de ses cuisses, puis revenir sur l&apos;int&#xe9;rieur, d&apos;abord hors de ma vue. Puis ses mains r&#xe9;aparaissent entre ses jambes, je vois ses doigts glisser d&apos;avant en arri&#xe8;re dans sa fente luisante d&apos;humidit&#xe9;. Elle commence &#xe0; g&#xe9;mir de plus en plus fort et j&apos;ai peur que cela n&apos;alerte mes coll&#xe8;gues. Je me leve pour verouiller la porte quand elle m&apos;ordonne de rejoindre mon fauteuil. Ses mains accel&#xe8;rent le mouvement. J&apos;ai toujours trouv&#xe9; ma patronne particumli&#xe8;rement sexy, mais jamais tant qu&apos;en ce moment. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis retentit cet ordre : &amp;quot;Branle toi&amp;quot;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je reste muet et immobile un instant, surpris par la violence des mots et du ton. Puis je choisis de suivre la consigne, je ne suis apr&#xe8;s tout que l&apos;employ&#xe9; et pour l&apos;instant, &#xe7;a m&apos;arrange. Je fais glisser la fermeture &#xe9;clair de mon pantalon pour laisser s&apos;&#xe9;chaper ma bite, dure comme du bois, qui ne demandait qu&apos;&#xe0; &#xea;tre solicit&#xe9;e et je commence un va-et-vient qui suit le rythme du spectacle qui m&apos;est offert.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Soudain, elle se retourne. Je d&#xe9;couvre le soutien gorge pigeonnant qui retient sa poitrinne gonfl&#xe9;e. Je d&#xe9;couvre son ventre, sa peau fine et bronz&#xe9;e, je d&#xe9;couvre son regard, avec un vice que je ne lui connaissais pas. Elle ne me regarde pas, elle fixe ma queue. Elle a pos&#xe9; ses fesses sur le coin du bureau et continue, ses jambes tr&#xe8;s &#xe9;cart&#xe9;es, &#xe0; masser son sexe de ses deux mains. Je vois certains de ses doigts diparaitre en elle, comme aval&#xe9;s par son d&#xe9;sir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle s&apos;approche. Je ne ralentis pas le mouvement. Elle se met &#xe0; genoux devant moi et tape sur ma main. Elle attrape ma queue et la gobe sans aucun avertissement. Je sens la chaleur de sa bouche comme si elle venait de prendre tout mon corps. Elle semble vouloir me manger. Je n&apos;ose pas la toucher et pourtant, mes mains attraperaient si volontiers un sein ou une fesse. Elle me pompe. Je r&#xe9;alise un instant qu&apos;il va &#xea;tre difficile d&apos;entretenir des relations professionnelles saines apr&#xe8;s &#xe7;a, mais l&apos;id&#xe9;e quitte tr&#xe8;s vite mon esprit Je vois sa bouche qui encercle ma bite. Je vois son cul, qui monte et qui descend au m&#xea;me rythme. Bon sang, que j&apos;aimerais y mettre les doigts. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle abandonne ma queue alors que je suis en train de visualiser virtuellement mon majeur coulissant dans son petit trou. Elle se rel&#xe8;ve, ne me laisse pas le temps de la r&#xe9;flexion et vient s&apos;empaler, dos &#xe0; moi, sur ma queue. Jamais plus qu&apos;en cet instant, je ne me suis senti objet. Mais qu&apos;il a &#xe9;t&#xe9; bon cet instant ! Tr&#xe8;s vite, elle empoigne mes couilles qu&apos;elle caresse au rythme de son va-et-vient. Il est impossble pour moin de r&#xe9;sister, j&apos;attrape ses seins et je les &#xe9;crase entre mes doigts. Elle glisse sur moi, on dirait une machine magique qui est en train de me donner du plaisir. Elle g&#xe9;mit de plus belle et acc&#xe9;l&#xe8;re son mouvement. J&apos;ai envie de la basculer sur le bureau et de la prendre tr&#xe8;s frot, mais elle semble vouloir rester maitresse de la situation. Qu&apos;il est bon pour une fois de se laisser guider. Je sens une bombe en moi pr&#xea;te &#xe0; exploser. Elle crie avant moi, mais continue son mouvement et se retire juste &#xe0; temps pour venir m&apos;achever de sa main experte. Puis tr&#xe8;s vite, le r&#xea;ve prend fin, et elle me demande calmement de quitter son bureau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur le pas de la porte, je croise un coll&#xe8;gue qui me demande si la patronne a toujours besoin d&apos;aide pour mettre &#xe0; jour son ordinateur. Je lui r&#xe9;ponds que non, je m&apos;en suis occup&#xe9;. Et je veux bien m&apos;en occuper &#xe0; l&apos;avenir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://storage.canalblog.com/55/03/19200/13679029.jpg&quot;&gt;&lt;img width=&quot;450&quot; height=&quot;246&quot; border=&quot;0&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/55/03/19200/13679029_p.jpg&quot; alt=&quot;lumi_re_jaune&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Tue, 29 May 2007 15:22:35 GMT</pubDate></item><item><title>Bient&#xf4;t.</title><dc:creator>Lili Murmure</dc:creator><link>http://motus.canalblog.com/archives/2007/05/23/5049910.html</link><category>Secrets et histoires.</category><comments>http://motus.canalblog.com/archives/2007/05/23/5049910.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://motus.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/5049910/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://motus.canalblog.com/archives/2007/05/23/5049910.html</guid><description>&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;Le temps qui passe,&lt;br /&gt;il fait trop chaud,&lt;br /&gt;elle a envie de s&apos;allonger dans la fraicheur d&apos;une chambre sombre, &lt;br /&gt;de sentir les courants d&apos;air sur sa peau nue&lt;br /&gt;De se caresser pour soulager toute cette tension dans sa nuque et ses &#xe9;paules...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais pas le temps, il faut qu&apos;elle file.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourtant, elle avait aussi tant de choses &#xe0; vous raconter. &lt;br /&gt;Elle va revenir.&lt;/p&gt;</description><pubDate>Wed, 23 May 2007 13:16:50 GMT</pubDate></item><item><title>En bref.</title><dc:creator>Lili Murmure</dc:creator><link>http://motus.canalblog.com/archives/2007/03/30/4477057.html</link><category>Secrets</category><comments>http://motus.canalblog.com/archives/2007/03/30/4477057.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://motus.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/4477057/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://motus.canalblog.com/archives/2007/03/30/4477057.html</guid><description>&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;Lili se fait bien trop rare ici, elle a d&#xe9;sert&#xe9; ces pages roses, pour d&apos;autres pages... &lt;br /&gt;Elle reviendra, soyez patients.&lt;/p&gt;</description><pubDate>Fri, 30 Mar 2007 16:52:37 GMT</pubDate></item><item><title>Obscurit&#xe9; - La suite.</title><dc:creator>Lili Murmure</dc:creator><link>http://motus.canalblog.com/archives/2007/02/01/3867447.html</link><category>A suivre...</category><comments>http://motus.canalblog.com/archives/2007/02/01/3867447.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://motus.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/3867447/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://motus.canalblog.com/archives/2007/02/01/3867447.html</guid><description>&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;/p&gt;
&lt;pre&gt;&lt;font size=&quot;2&quot; face=&quot;times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://motus.canalblog.com/archives/2007/01/12/3670527.html&quot;&gt;Suite d&apos;une proposition faite plus t&#xf4;t.&lt;/a&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&amp;quot;&lt;/strong&gt;Les souvenirs remontent doucement &#xe0; la surface : le RER &#xe9;tait bond&#xe9; comme d&apos;’habitude. &lt;br /&gt;Aggrip&#xe9;e &#xe0; la barre, ballott&#xe9;e par les chaos de la rame, son regard erre dans le vague. &lt;br /&gt;C’est la sensation d’&apos;&#xea;tre observ&#xe9;e qui lui fait tourner la t&#xea;te vers la droite. Il est l&#xe0;, &#xe0; cot&#xe9; d&apos;’elle au dessus d&apos;’elle, tant il lui para&#xee;t grand –&lt;br /&gt;ses yeux malicieux lui souriant. Une bouff&#xe9;e d’&apos;excitation la saisit brutalement, la laissant paniqu&#xe9;e, elle d&apos;’habitude si ma&#xee;tresse de ses&lt;br /&gt;r&#xe9;actions . Il se penche vers son oreille et lui glisse : &#xab; Suis moi ! &#xbb; Et l&#xe0;, contre toute attente et comme mue par une force inconnue, &lt;br /&gt;elle l’&apos;avait suivi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L&apos;’appartement &#xe9;tait immense et le mobilier quasi inexistant accentuait encore la sensation d’&apos;espace. Le soleil p&#xe9;n&#xe9;trait par les baies&lt;br /&gt;vitr&#xe9;es et inondait l&apos;’appartement de lumi&#xe8;re. Au milieu de la pi&#xe8;ce tr&#xf4;nait un lit enti&#xe8;rement blanc.&lt;br /&gt;Il s’&#xe9;tait approch&#xe9; d&apos;’elle et d’&apos;un geste d&#xe9;licat que ne pouvaient laisser pr&#xe9;voir sa taille et sa&lt;br /&gt;force apparente, d&#xe9;boutonna un &#xe0; un les boutons de sa robe.&lt;br /&gt;Elle &#xe9;tait l&#xe0;, devant ce parfait inconnu, simplement par&#xe9;e de son string de dentelle blanc et pourtant elle d’&apos;habitude relativement pudique&lt;br /&gt;n’&apos;en ressentait aucune g&#xe8;ne. Le regard qu’&apos;il lui avait jet&#xe9; dans cette rame de RER l’&apos;avait litt&#xe9;ralement hypnotis&#xe9;e et mise dans un tel &#xe9;tat &lt;br /&gt;d’&apos;excitation qu’elle se sentait pr&#xea;te &#xe0; tout.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il l&apos;’avait alors allong&#xe9;e, pantelante, sur ce grand lit blanc et avec des gestes d&apos;’une grande douceur s’&apos;&#xe9;tait livr&#xe9; &#xe0; un v&#xe9;ritable massage de&lt;br /&gt;chaque partie de son corps. Elle ondulait sous ses caresses, chaque fibre nerveuse &#xe0; la limite de la surcharge.&lt;br /&gt;Apr&#xe8;s un temps qui lui parut interminable, il attrapa chacun de ses&amp;nbsp; poignets et les enchaina aux montants du lit. Il fit de m&#xea;me avec ses&lt;br /&gt;chevilles. L&apos;’impression d’&#xea;tre livr&#xe9;e en p&#xe2;ture &#xe0; cet inconnu d&#xe9;cupla son excitation et elle sentit&lt;br /&gt;son string s’impr&#xe9;gner de cyprine. Il avait d&#xfb; le sentir car il commen&#xe7;a doucement &#xe0; caresser son sexe &#xe0; travers la fine dentelle.&lt;br /&gt;Elle ondulait du bassin, se frottant contre cette main experte qui semblait si bien la conna&#xee;tre.&lt;br /&gt;Ses l&#xe8;vres gonfl&#xe9;es de d&#xe9;sir allaient au devant de chaque caresse, demandant &#xe0; &#xea;tre ouvertes pour accueillir ce sexe &#xe9;norme qu’elle devinait&lt;br /&gt;sous la fine toile du pantalon de l’&apos;inconnu. Une d&#xe9;charge &#xe9;lectrique irradia dans son bas ventre lorsqu’&apos;il glissa un doigt &lt;br /&gt;sous la dentelle pour venir au contact de son clitoris gorg&#xe9; de d&#xe9;sir.&lt;br /&gt;Alors qu’elle se sentait pr&#xea;te &#xe0; exploser, il avait brutalement retir&#xe9; sa main et s’&#xe9;tait lev&#xe9; pour quitter la pi&#xe8;ce.&lt;br /&gt;Un acc&#xe8;s de panique l&apos;’avait saisi, s’&apos;imaginant seule, nue, encha&#xee;n&#xe9;e &#xe0; ce lit dans cet appartement inconnu.&lt;br /&gt;Mais il &#xe9;tait revenu, enti&#xe8;rement nu. Son sexe, &#xe9;norme comme elle l’avait soup&#xe7;onn&#xe9;, se dressait fi&#xe8;rement, lui infligeant &#xe0; sa vue une&lt;br /&gt;nouvelle bouff&#xe9;e d’excitation et de d&#xe9;sir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il s’&#xe9;tait pench&#xe9; vers elle et sans un mot lui avait band&#xe9; les yeux d’&apos;un foulard de soie blanche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle le sentait pr&#xe9;s d’elle mais priv&#xe9;e de la vue ne pouvait se fier qu’&#xe0; son ou&#xef;e ce qui ne fit qu’&apos;attiser son d&#xe9;sir, d&#xe9;cupl&#xe9; par cette&lt;br /&gt;exp&#xe9;rience incongrue qu’&apos;elle vivait sans la moindre culpabilit&#xe9;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il l’&apos;avait enjamb&#xe9;e pour se placer sur son torse, posant son sexe entre ses deux seins. Une brutale et bestiale envie de le prendre dans sa&lt;br /&gt;bouche et de le sucer, s’empara d’elle. Il ne la d&#xe9;&#xe7;ut pas et elle sentit son membre franchir ses l&#xe8;vres pour aller buter au fond de&lt;br /&gt;sa gorge. Elle poussa malgr&#xe9; le membre qui l&apos;’emplissait un g&#xe9;missement de bonheur.&lt;br /&gt;Il commen&#xe7;a alors un lent mouvement de va et viens dans sa bouche, auquel elle r&#xe9;pondait par de savants mouvements de la langue.&lt;br /&gt;Son excitation &#xe9;tait &#xe0; son comble et chaque mouvement de va et viens de l&apos;’inconnu dans sa&lt;br /&gt;bouche, elle l&apos;’accompagnait maintenant d’&apos;un mouvement du bassin.&lt;br /&gt;L’&apos;envie d&apos;’&#xea;tre prise, tout de suite fut trop forte et lui tira un nouveau g&#xe9;missement.&lt;br /&gt;C’est le moment qu&apos;’il choisit pour se retirer de sa bouche et se glisser entre ses jambes ouvertes. Il &#xe9;carta son string et de son gland&lt;br /&gt;commen&#xe7;a &#xe0; titiller ses l&#xe8;vres et son clitoris imbib&#xe9;s de liqueur d’amour.&lt;br /&gt;Elle crut qu’elle allait d&#xe9;faillir et poussa un g&#xe9;missement de bonheur.&lt;br /&gt;&#xab; Prends moi !&#xbb; lui avait elle dit. Et c’&apos;est ce qu&apos;’il avait fait, lentement au d&#xe9;but puis plus vite ; Elle sentait son membre &#xe9;norme l’&apos;ouvrir,&lt;br /&gt;la remplir, toucher le fond de sa caverne d&apos;’amour puis se retirer pour lui laisser la sensation d’&apos;un vide abyssal et le besoin de se&lt;br /&gt;sentir remplie &#xe0; nouveau.&lt;br /&gt;Pour la premi&#xe8;re fois depuis qu&apos;’il lui avait demand&#xe9; de la suivre, il lui parla enfin mais dans l’&apos;&#xe9;tat o&#xf9; elle &#xe9;tait, elle ne per&#xe7;ut pas &#xe0; ce&lt;br /&gt;moment l&#xe0; le sens de ce qu&apos;’il lui disait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un orgasme d&apos;’une violence inou&#xef;e la submergea et tel un raz de mar&#xe9;e balaya tout sur son passage.&lt;br /&gt;Elle sentit une explosion dans son ventre et l&apos;’onde choc se propagea dans ses jambes la paralysant litt&#xe9;ralement. Elle la sentit&lt;br /&gt;remonter et&amp;nbsp; c’&apos;est alors qu’elle se dit que jamais elle n&apos;’avait ressenti un tel plaisir qu&apos;’elle sentit sa conscience vaciller.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Maintenant que sa m&#xe9;moire a tout reconstruit, elle n’&apos;en reste pas moins perplexe. Les questions se bousculent dans sa t&#xea;te :&lt;br /&gt;Combien de temps est elle rest&#xe9;e inconsciente ?&lt;br /&gt;O&#xf9; est il ?&lt;br /&gt;Que va t elle faire ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est en se posant ces questions qu&apos;’elle se rem&#xe9;mora ce qu&apos;’il lui avait dit juste avant qu&apos;’elle ne d&#xe9;faille : &#xab;Apr&#xe8;s le jour tu connaitras la nuit. &lt;br /&gt;Apr&#xe8;s le blanc, tu connaitras le noir ! &#xbb;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est &#xe0; ce moment l&#xe0; que dans le noir d’&apos;encre qui l’&apos;entourait, elle entendit respirer.&lt;strong&gt;&amp;quot;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/pre&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: right;&quot;&gt;&lt;font face=&quot;times new roman, times, serif&quot;&gt;Errol.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Thu, 01 Feb 2007 10:50:00 GMT</pubDate></item><item><title>Homo-copieuse.</title><dc:creator>Lili Murmure</dc:creator><link>http://motus.canalblog.com/archives/2007/02/01/3867272.html</link><category>Secrets et histoires.</category><comments>http://motus.canalblog.com/archives/2007/02/01/3867272.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://motus.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/3867272/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://motus.canalblog.com/archives/2007/02/01/3867272.html</guid><description>&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Appuy&#xe9;e sur la photocopieuse, balanc&#xe9;e en avant, les mains dans les tiroirs, j&apos;essaye d&#xe9;sesp&#xe9;r&#xe9;ment d&apos;y voir clair, mais le papier est coinc&#xe9; et je ne parviens pas &#xe0; l&apos;attraper. Je vois mes mains s&apos;agiter, pleines d&apos;encre. Bien sur, dans ces cas l&#xe0;, on a jamais le temps, et on ne trouve personne pour nous aider... Puis elle passe derri&#xe8;re moi, comme un serpent, elle ralentit. Me regarde avec un sourire. Me dit &amp;quot;besoin d&apos;aide?&amp;quot;. Pose sa tasse de caf&#xe9; sur un coin de bureau. Et son corps vient chalouper tout contre le mien. Elle se penche &#xe0; son tour sur la machine capricieuse. Je sens sa peau tout contre mon bras, son parfum sucr&#xe9;, sa chaleur. Le contact dure quelques secondes &#xe0; peine, mais des images se bousculent en moi, tr&#xe8;s vite de nos deux corps enlac&#xe9;s, de ses seins et de sa bouche, de ses cheveux glissant, fluides sur ma peau, de nos souffles trop rapides. Puis elle se redresse, brandissant victorieuse la feuille chiffonn&#xe9;e qui bloquait la machine. &amp;quot;La prochaine fois, appelle-moi !&amp;quot;. J&apos;y penserai.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://storage.canalblog.com/42/26/19200/10091896.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img width=&quot;450&quot; height=&quot;450&quot; border=&quot;0&quot; alt=&quot;klimt&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/42/26/19200/10091896_p.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Thu, 01 Feb 2007 10:31:00 GMT</pubDate></item><item><title>Obscurit&#xe9;.</title><dc:creator>Lili Murmure</dc:creator><link>http://motus.canalblog.com/archives/2007/01/12/3670527.html</link><category>A suivre...</category><comments>http://motus.canalblog.com/archives/2007/01/12/3670527.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://motus.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/3670527/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://motus.canalblog.com/archives/2007/01/12/3670527.html</guid><description>&lt;p&gt;Elle s&apos;avance dans le noir, elle ne comprend pas pourquoi, elle n&apos;y voit rien. Elle a ouvert les yeux sans savoir vraiment o&#xf9; elle &#xe9;tait, allong&#xe9;e sur un marelas. Ses jambes sont lourdes, elle s&apos;est &#xe9;tir&#xe9;e comme un chat et maintenant, elle essaye de retrouver ses esprits et une r&#xe9;ponse &#xe0; ses questions...&lt;/p&gt;</description><pubDate>Fri, 12 Jan 2007 15:51:58 GMT</pubDate></item><item><title>Derri&#xe8;re la porte.</title><dc:creator>Lili Murmure</dc:creator><link>http://motus.canalblog.com/archives/2007/01/12/3668162.html</link><category>Regarder autour.</category><comments>http://motus.canalblog.com/archives/2007/01/12/3668162.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://motus.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/3668162/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://motus.canalblog.com/archives/2007/01/12/3668162.html</guid><description>&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Un livre d&apos;Alina Reyes &#xe0; d&#xe9;couvrir pour sa singularit&#xe9; : construit sur la structure toute particuli&#xe8;re du &amp;quot;livre dont vous &#xea;tes le h&#xe9;ros&amp;quot;, le lecteur jongle avec les chapitres, construisant sa propre histoire de pages en pages. Et l&apos;auteur va encore plus loin en laissant la possibilit&#xe9; au &amp;quot;h&#xe9;ros&amp;quot; d&apos;entrer du c&#xf4;t&#xe9; &amp;quot;homme&amp;quot; ou du c&#xf4;t&#xe9; &amp;quot;femme&amp;quot; puisque le livre est construit en miroir. Un roman ludique et particuli&#xe8;rement excitant !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://storage.canalblog.com/81/60/19200/9562434.jpg&quot;&gt;&lt;img width=&quot;240&quot; height=&quot;240&quot; border=&quot;0&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/81/60/19200/9562434_p.jpg&quot; alt=&quot;derri_re_la_porte&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Fri, 12 Jan 2007 11:15:42 GMT</pubDate></item><item><title>Des bouches gourmandes.</title><dc:creator>Lili Murmure</dc:creator><link>http://motus.canalblog.com/archives/2007/01/05/3608754.html</link><category>Regarder autour.</category><comments>http://motus.canalblog.com/archives/2007/01/05/3608754.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://motus.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/3608754/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://motus.canalblog.com/archives/2007/01/05/3608754.html</guid><description>&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;Par hasard, je retrouve &#xe7;a. &lt;br /&gt;Je n&apos;ai que le son, je n&apos;ai pas les images. &lt;br /&gt;Je n&apos;ai jamais &#xe9;t&#xe9; une adepte de ce style musical. &lt;br /&gt;Le tube remonte &#xe0; quelques ann&#xe9;es. &lt;br /&gt;Et curieusement, &#xe7;a provoque en moi une &#xe9;motion, &lt;br /&gt;le souvenir de quelque chose de troublant. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis des images me reviennent, teint&#xe9;es d&apos;un voile de confusion.&lt;br /&gt;Je revois ces bouches en gros plan,&lt;br /&gt;qui se mangent, se d&#xe9;vorent.&lt;br /&gt;Je me souviens surtout de ma r&#xe9;action de l&apos;&#xe9;poque,&lt;br /&gt;&#xe0; chaque diffusion du clip,&lt;br /&gt;je me retrouvais p&#xe9;trifi&#xe9;e, fascin&#xe9;e, immobile devant mon poste...&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;embed width=&quot;180&quot; height=&quot;23&quot; flashvars=&quot;id=1&amp;amp;filepath=http%3A%2F%2Fmai.carto.free.fr%2Fradio.blog.2.5%2FRap%2Fsounds%2FDemon%20vs%20Heartbreaker%20-%20You%20are%20my%20high.rbs&amp;amp;colors=body:#ECECEC;border:#BBBBBB;button:#999999;player_text:#999999;playlist_text:#666666;new_tracks:#000000;&quot; id=&quot;radioblog_player_1&quot; bgcolor=&quot;#ECECEC&quot; allowscriptaccess=&quot;always&quot; src=&quot;http://stat.radioblogclub.com/radio.blog/skins/mini/player.swf&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot;&gt;&lt;/embed&gt;
</description><pubDate>Fri, 05 Jan 2007 21:46:48 GMT</pubDate></item></channel></rss>