31 mai 2007
Je t'aime, moi non plus
Je t aime moi non plus
envoyé par vilay
Je t'aime
oh, oui je t'aime!
moi non plus
oh, mon amour...
comme la vague irrésolu
je vais je vais et je viens
entre tes reins
et je
me retiens-je t'aime je t'aime
oh, oui je t'aime !
moi non plus
oh mon amour...
tu es la vague, moi l'île nue
tu va et tu viens
entre mes reins
tu vas et tu viens
entre mes reins
et je
te rejoins- je t'aime je t'aime
moi non plus
oh, mon amour...
comme la vague irrésolu
je vais je vais et je viens
entre tes reins
et je
me retiens
tu va et tu viens
entre mes reins
tu vas et tu viens
entre mes reins
et je
te rejoins- je t'aime je t'aime
oh, oui je t'aime !
moi non plus
oh mon amour...
l'amour physique est sans issue
je vais et je viens
entre tes reins
je vais et je viens
et je me retiens
non ! main-
tenant
Viens !
Gainsbourg.
30 mai 2007
Les filles du botaniste.

Un film plein de sensualité.
L'homosexualité y est traitée de façon délicate et pudique,
c'est l'esthétique et les couleurs
la chaleur et les odeurs, presque palpables
qui vont éveiller chez le spectateur
un désir, sourd et fort.
12 janvier 2007
Derrière la porte.
Un livre d'Alina Reyes à découvrir pour sa singularité : construit sur la structure toute particulière du "livre dont vous êtes le héros", le lecteur jongle avec les chapitres, construisant sa propre histoire de pages en pages. Et l'auteur va encore plus loin en laissant la possibilité au "héros" d'entrer du côté "homme" ou du côté "femme" puisque le livre est construit en miroir. Un roman ludique et particulièrement excitant !
05 janvier 2007
Des bouches gourmandes.
Par hasard, je retrouve ça.
Je n'ai que le son, je n'ai pas les images.
Je n'ai jamais été une adepte de ce style musical.
Le tube remonte à quelques années.
Et curieusement, ça provoque en moi une émotion,
le souvenir de quelque chose de troublant.
Puis des images me reviennent, teintées d'un voile de confusion.
Je revois ces bouches en gros plan,
qui se mangent, se dévorent.
Je me souviens surtout de ma réaction de l'époque,
à chaque diffusion du clip,
je me retrouvais pétrifiée, fascinée, immobile devant mon poste...
10 août 2006
Beauté volée.
M'abandonner encore dans la sensualité de ce film, vu et revu, où la séduction joue avec l'interdit....
Les yeux de Jeremy Irons sur le corps innocent de Liv Tyler...
Poésie et excitation...
02 août 2006
Littérature ?
"C’est le corps qui veut écrire et lire. Et c’est la vertu de la
littérature érotique, par son pouvoir spectaculaire d’ébranlement des
sens, de rappeler cette vérité fondamentale : une lecture ou une
écriture déconnectées de la demande charnelle ne sauraient être
opérationnelles. Ne sauraient engager le lecteur ou l’auteur dans la
métamorphose permanente, intérieure et profonde, que constituent l’acte
de lire ou d’écrire, au fur et à mesure qu’il se produit, puis tout au
long de la vie.
L’exercice de la littérature est un mode majeur de la sexualité
humaine. Sans doute même est-il le seul, tous les autres codes et
signaux érotiques dérivant de la parole, sinon dite ou écrite, du moins
intériorisée jusque dans les profondeurs de l’inconscient où elle crée
du fantasme, un cinéma intime indispensable au déclenchement du désir.
Grâce
à son imaginaire, l’homme est un animal capable de se passer d’os
pénien, et la femme de périodes de chaleurs. Mais l’être humain est
aussi contraint, en matière de sexualité, de s’aider lui-même en
sollicitant sa psyché. Le corps demande, l’esprit répond par le
principe de délicatesse, processus où la vision s’engage dans une
spécialisation plus ou moins poussée du désir et de l’objet du désir.
La
littérature est alors le meilleur instrument de précision possible. Le
mouvement de la lecture et de l’écriture, leur avancée, activent une
mécanique qui démultiplie le temps du désir, le pointe et tout à la
fois l’éclate en résonances dionysiaques. La page doit alors ressembler
à un fleuve au soleil : l’eau court et pourtant reste présente dans
l’occupation puissante de son lit, qu’elle nourrit et ravage, tandis
qu’à la surface des myriades d’étincelles fascinent le regard. Chacune
d’elles appel dansant, aigu, et renvoyant aux autres, à une dispersion
de la lumière rapidement hypnotique.
Le courant des mots, leur
cours savant produisent l’envoûtement où vont alors se fondre désir et
plaisir, inscrivant la tension dans la jouissance, et la jouissance
dans la durée.
Haletant comme un roman policier, le texte
érotique va au crime, fait souffrir les délices et les supplices d’un
crime qui n’en finit pas. Les mots eux-mêmes s’entrebaisent, l’écrit
est crime, joies et virtuosités du crime de lèse-interdit, l’écrit ès
crimes sous les cris des ciseaux découpe dans le papier plié des pages
les quatre membres écartés d’une figure humaine à dérouler dans la
répétitive, obsédante narration de sa présence, de son advenue
forcenée. Dans sa théâtralité le texte est un événement voluptueux au
cœur duquel se déroulent des cérémonies secrètes, d’ordre sacrificiel.
Œuvre d’un criminel – le lecteur, l’auteur – qui exige, pour parachever
sa jouissance, d’être démasqué par le texte qu’il a lui-même suscité."
© Alina Reyes, propos repris sur le blog de Dominique Autié.
01 août 2006
Etre juste ou être autre.
"A la racine du mensonge se trouve l'image idéalisée que nous avons de nous-mêmes
et que nous souhaitons imposer à autrui."
Anaïs Nin.
20 juillet 2006
Les livres.
![]()
«Depuis toujours, j'ai la sensation physique que les livres ont une résonance charnelle dans mon corps. Je me demande d'ailleurs si j'écris parce que j'aime ou bien si j'aime pour pouvoir écrire! Mes histoires d'amour ont toujours été intimement liées à la correspondance que j'entretenais avec mes amants. Le désir monte avec l'absence, et quelqu'un qui sait me parler, m'écouter, et surtout m'écrire m'excite infiniment plus qu'un corps parfait. Mais je suis aussi sensible à la beauté plastique, dont la pureté me rappelle l'idéal divin. J'apprécie que les hommes mettent leur corps en valeur, je regrette d'ailleurs qu'il n'y ait pas de photos de beaux mecs dans les magazines féminins! Je n'aime ni la pornographie ni le puritanisme. Vivre le libertinage au quotidien, c'est ne pas avoir peur de l'inconnu ni des beaux inconnus.»
Alina Reyes "le désir monte avec l'absence" par Mercier Ada, in Les nouveaux univers des libertin(e)s, l'Express.
17 juillet 2006
Manara.
A découvrir absolument s'il ne fait pas déjà partie de vos références.
Des lignes simples et justes,
pleines de vie
Evocations et suggestions,
Crudité bien plus souvent encore.
Tant dans l'expression que dans les mouvements.
www.casterman.com/manara
13 juillet 2006
Bellmer.
Ses corps déstructurés de poupées.
Ses lignes et ses courbes magiques, oniriques.
Ses bas rayés et ses êtres désarticulés.
J'aime la poésie et l'univers de Bellmer.
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