29 mai 2007
Mise à jour.
Quand je rentre dans la pièce, elle est là, le cul en l'air, offert et nu, tourné vers la porte, tout son buste reposant sur son bureau. Je ne comprends pas tout de suite, elle m'a pourtant appelé, ce n'est donc pas un accident. Je n'arrive pas à articuler un mot, mais pourtant, je ne me sens pas vraiement gêné, je ne parviens pas à faire demi-tour et à fermer la porte sur ce tableau merveilleux. Elle ne bouge pas, mais j'entends sa voix, ou plutôt un gémissement. Et en même temps, ses jambes jusqu'alors croisées sur elles-mêmes, se déplient légèrement, se tendent, et les talons aiguilles noirs viennent se planter dans la moquette. Ses jambes forment un angle, et son cul en est le sommet. J'aperçois, se dessinant entre ses fesses parfaites, sa petite chatte qui semble respirer, donnant vie au spectacle encore figé.
Silence. Ai-je le droit d'approcher ? De toucher ? De participer au tableau ? Lentement, du bout du pied, sans quitter la scène des yeux, je referme la porte derrière moi.
"On regarde, on ne touche pas, on s'assied bien confortablement dans le fauteuil en cuir et on se tait"
La voix a parlé. Elle a résonné comme venant d'ailleurs, d'un micro, pourtant, c'était bien elle, ma patronne, exposée devant mes yeux, qui vient de me jeter sechement ces consignes. Doucement, j'ai vu ses mains glisser sur la plaque de marbre de son bureau, venir caresser l'extérieur de ses cuisses, puis revenir sur l'intérieur, d'abord hors de ma vue. Puis ses mains réaparaissent entre ses jambes, je vois ses doigts glisser d'avant en arrière dans sa fente luisante d'humidité. Elle commence à gémir de plus en plus fort et j'ai peur que cela n'alerte mes collègues. Je me leve pour verouiller la porte quand elle m'ordonne de rejoindre mon fauteuil. Ses mains accelèrent le mouvement. J'ai toujours trouvé ma patronne particumlièrement sexy, mais jamais tant qu'en ce moment.
Puis retentit cet ordre : "Branle toi".
Je reste muet et immobile un instant, surpris par la violence des mots et du ton. Puis je choisis de suivre la consigne, je ne suis après tout que l'employé et pour l'instant, ça m'arrange. Je fais glisser la fermeture éclair de mon pantalon pour laisser s'échaper ma bite, dure comme du bois, qui ne demandait qu'à être solicitée et je commence un va-et-vient qui suit le rythme du spectacle qui m'est offert.
Soudain, elle se retourne. Je découvre le soutien gorge pigeonnant qui retient sa poitrinne gonflée. Je découvre son ventre, sa peau fine et bronzée, je découvre son regard, avec un vice que je ne lui connaissais pas. Elle ne me regarde pas, elle fixe ma queue. Elle a posé ses fesses sur le coin du bureau et continue, ses jambes très écartées, à masser son sexe de ses deux mains. Je vois certains de ses doigts diparaitre en elle, comme avalés par son désir.
Elle s'approche. Je ne ralentis pas le mouvement. Elle se met à genoux devant moi et tape sur ma main. Elle attrape ma queue et la gobe sans aucun avertissement. Je sens la chaleur de sa bouche comme si elle venait de prendre tout mon corps. Elle semble vouloir me manger. Je n'ose pas la toucher et pourtant, mes mains attraperaient si volontiers un sein ou une fesse. Elle me pompe. Je réalise un instant qu'il va être difficile d'entretenir des relations professionnelles saines après ça, mais l'idée quitte très vite mon esprit Je vois sa bouche qui encercle ma bite. Je vois son cul, qui monte et qui descend au même rythme. Bon sang, que j'aimerais y mettre les doigts.
Elle abandonne ma queue alors que je suis en train de visualiser virtuellement mon majeur coulissant dans son petit trou. Elle se relève, ne me laisse pas le temps de la réflexion et vient s'empaler, dos à moi, sur ma queue. Jamais plus qu'en cet instant, je ne me suis senti objet. Mais qu'il a été bon cet instant ! Très vite, elle empoigne mes couilles qu'elle caresse au rythme de son va-et-vient. Il est impossble pour moin de résister, j'attrape ses seins et je les écrase entre mes doigts. Elle glisse sur moi, on dirait une machine magique qui est en train de me donner du plaisir. Elle gémit de plus belle et accélère son mouvement. J'ai envie de la basculer sur le bureau et de la prendre très frot, mais elle semble vouloir rester maitresse de la situation. Qu'il est bon pour une fois de se laisser guider. Je sens une bombe en moi prête à exploser. Elle crie avant moi, mais continue son mouvement et se retire juste à temps pour venir m'achever de sa main experte. Puis très vite, le rêve prend fin, et elle me demande calmement de quitter son bureau.
Sur le pas de la porte, je croise un collègue qui me demande si la patronne a toujours besoin d'aide pour mettre à jour son ordinateur. Je lui réponds que non, je m'en suis occupé. Et je veux bien m'en occuper à l'avenir.
Commentaires
ça valait le temps d'attendre...
Eh ben !!!
Chère lilly, tu nous as fais languir, patienter, tu t'es fait désirée et le plaisir n'en est que plus grand !
Te retrouver au top, nous tenir en haleine...
Bravo, j'en suis tout ... retourné !
Merci lilly.
Oui, Errol, se faire attendre, c'est se faire désirer... mais là, j'ai failli me faire oublier. Au fait, moi, c'est Lili, je n'ai pas le Y de l'Anglaise et encore moins celui de l'Américaine... En tout cas, ravie de voir que tu es toujours là...
Limbo Void, bienvenue !
Je viens depuis longtemps... Silencieusement... Mais merci de votre accueil !
Errol tout retourné
Tu vois que j'avais raison, lili : j'en suis tout retourné au point de me mélanger les L et les Y...
Oh my God !!!
Bisous et toutes mes excuses chère Lili
Je decouvre ce blog...
et j'en aime le ton, l'erotisme elegant. Je reviendrai !
Poster un commentaire
Rétroliens
URL pour faire un rétrolien vers ce message :
http://www.canalblog.com/cf/fe/tb/?bid=19200&pid=5118917
Liens vers des weblogs qui référencent ce message :




