Lili Murmure

Secrets, sensualité et promesses.

01 février 2007

Obscurité - La suite.

Suite d'une proposition faite plus tôt.
"
Les souvenirs remontent doucement à la surface : le RER était bondé comme d'’habitude.
Aggripée à la barre, ballottée par les chaos de la rame, son regard erre dans le vague.
C’est la sensation d’'être observée qui lui fait tourner la tête vers la droite. Il est là, à coté d'’elle au dessus d'’elle, tant il lui paraît grand –
ses yeux malicieux lui souriant. Une bouffée d’'excitation la saisit brutalement, la laissant paniquée, elle d'’habitude si maîtresse de ses
réactions . Il se penche vers son oreille et lui glisse : « Suis moi ! » Et là, contre toute attente et comme mue par une force inconnue,
elle l’'avait suivi.

L'’appartement était immense et le mobilier quasi inexistant accentuait encore la sensation d’'espace. Le soleil pénétrait par les baies
vitrées et inondait l'’appartement de lumière. Au milieu de la pièce trônait un lit entièrement blanc.
Il s’était approché d'’elle et d’'un geste délicat que ne pouvaient laisser prévoir sa taille et sa
force apparente, déboutonna un à un les boutons de sa robe.
Elle était là, devant ce parfait inconnu, simplement parée de son string de dentelle blanc et pourtant elle d’'habitude relativement pudique
n’'en ressentait aucune gène. Le regard qu’'il lui avait jeté dans cette rame de RER l’'avait littéralement hypnotisée et mise dans un tel état
d’'excitation qu’elle se sentait prête à tout.

Il l'’avait alors allongée, pantelante, sur ce grand lit blanc et avec des gestes d'’une grande douceur s’'était livré à un véritable massage de
chaque partie de son corps. Elle ondulait sous ses caresses, chaque fibre nerveuse à la limite de la surcharge.
Après un temps qui lui parut interminable, il attrapa chacun de ses  poignets et les enchaina aux montants du lit. Il fit de même avec ses
chevilles. L'’impression d’être livrée en pâture à cet inconnu décupla son excitation et elle sentit
son string s’imprégner de cyprine. Il avait dû le sentir car il commença doucement à caresser son sexe à travers la fine dentelle.
Elle ondulait du bassin, se frottant contre cette main experte qui semblait si bien la connaître.
Ses lèvres gonflées de désir allaient au devant de chaque caresse, demandant à être ouvertes pour accueillir ce sexe énorme qu’elle devinait
sous la fine toile du pantalon de l’'inconnu. Une décharge électrique irradia dans son bas ventre lorsqu’'il glissa un doigt
sous la dentelle pour venir au contact de son clitoris gorgé de désir.
Alors qu’elle se sentait prête à exploser, il avait brutalement retiré sa main et s’était levé pour quitter la pièce.
Un accès de panique l'’avait saisi, s’'imaginant seule, nue, enchaînée à ce lit dans cet appartement inconnu.
Mais il était revenu, entièrement nu. Son sexe, énorme comme elle l’avait soupçonné, se dressait fièrement, lui infligeant à sa vue une
nouvelle bouffée d’excitation et de désir.

Il s’était penché vers elle et sans un mot lui avait bandé les yeux d’'un foulard de soie blanche.

Elle le sentait prés d’elle mais privée de la vue ne pouvait se fier qu’à son ouïe ce qui ne fit qu’'attiser son désir, décuplé par cette
expérience incongrue qu’'elle vivait sans la moindre culpabilité.

Il l’'avait enjambée pour se placer sur son torse, posant son sexe entre ses deux seins. Une brutale et bestiale envie de le prendre dans sa
bouche et de le sucer, s’empara d’elle. Il ne la déçut pas et elle sentit son membre franchir ses lèvres pour aller buter au fond de
sa gorge. Elle poussa malgré le membre qui l'’emplissait un gémissement de bonheur.
Il commença alors un lent mouvement de va et viens dans sa bouche, auquel elle répondait par de savants mouvements de la langue.
Son excitation était à son comble et chaque mouvement de va et viens de l'’inconnu dans sa
bouche, elle l'’accompagnait maintenant d’'un mouvement du bassin.
L’'envie d'’être prise, tout de suite fut trop forte et lui tira un nouveau gémissement.
C’est le moment qu'’il choisit pour se retirer de sa bouche et se glisser entre ses jambes ouvertes. Il écarta son string et de son gland
commença à titiller ses lèvres et son clitoris imbibés de liqueur d’amour.
Elle crut qu’elle allait défaillir et poussa un gémissement de bonheur.
« Prends moi !» lui avait elle dit. Et c’'est ce qu'’il avait fait, lentement au début puis plus vite ; Elle sentait son membre énorme l’'ouvrir,
la remplir, toucher le fond de sa caverne d'’amour puis se retirer pour lui laisser la sensation d’'un vide abyssal et le besoin de se
sentir remplie à nouveau.
Pour la première fois depuis qu'’il lui avait demandé de la suivre, il lui parla enfin mais dans l’'état où elle était, elle ne perçut pas à ce
moment là le sens de ce qu'’il lui disait.

Un orgasme d'’une violence inouïe la submergea et tel un raz de marée balaya tout sur son passage.
Elle sentit une explosion dans son ventre et l'’onde choc se propagea dans ses jambes la paralysant littéralement. Elle la sentit
remonter et  c’'est alors qu’elle se dit que jamais elle n'’avait ressenti un tel plaisir qu'’elle sentit sa conscience vaciller.

Maintenant que sa mémoire a tout reconstruit, elle n’'en reste pas moins perplexe. Les questions se bousculent dans sa tête :
Combien de temps est elle restée inconsciente ?
Où est il ?
Que va t elle faire ?

C’est en se posant ces questions qu'’elle se remémora ce qu'’il lui avait dit juste avant qu'’elle ne défaille : «Après le jour tu connaitras la nuit.
Après le blanc, tu connaitras le noir ! »

C’est à ce moment là que dans le noir d’'encre qui l’'entourait, elle entendit respirer."

Errol.

Posté par Lili Murmure à 11:50 - A suivre... - Commentaires [7] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Commentaires

SVP

Euh, vous serait-il possible de rééditer le texte écrit en plus gros ? parce que là c'est vraiment pas lisible... trop petits les caractères. SVP. :)

Posté par Framboise, 01 février 2007 à 22:59

Beuh alors Framboise, on a un Pc format Carte postale... C'est pourtant bien lisible... Allez, je fais un effort...

Posté par Lili Murmure, 02 février 2007 à 09:18

C'est fait, mais c'est vraiment pas beau, ceci dit, personne ne s'est jamais plaint de la taille des caractères et ça fait bientôt trois ans que j'écris avec cette taille, faudra penser aux lunettes Framboise !

Posté par Lili Murmure, 02 février 2007 à 09:20

Merci Lili !

Ravi que ma suite t'ai plu...
C'est vrai que c'était lisible mais maintenant ça ne l'ait plus du tout, car il manque toutes les fins de ligne...

Posté par Errol, 02 février 2007 à 14:29

Oui, merci Lili

Ben mon pc est normal et je porte des lunettes ! :-)

Posté par Framboise, 03 février 2007 à 12:21

Ravi

Ravi d'avoir fait votre découverte.

Posté par Vivrenvies, 21 février 2007 à 00:10

le postulat

de départ était bien séduisant pourtant, dommage que les publications se fassent rares ;)

Maxence
http://salongascogne.free.fr/sexyblogs/blog.php?pseudo=maxence_pour_femmesRP http://dominant.canalblog.com/

Posté par Maxence, 19 avril 2007 à 09:50

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